Oncologie

Cancer de l’ovaire

Cancer de l’ovaire

Le cancer de l’ovaire représente le 5ème cancer chez la femme, et la 1ère cause de décès par cancer gynécologique.

Plus que la moitié des patientes sont diagnostiquées à un stade avancé.

Les facteurs de risque de sa survenue sont mal connus, mais quelques-uns sont soulevés comme la nulliparité, l’infertilité surtout si elle est associée à une stimulation ovarienne, le tabac et l’obésité.

Dans 50% des cas, on retrouve une anomalie génétique dans le processus de la recombinaison homologue RH, définissant ainsi l’HRD. Les gènes le plus souvent altérés sont le BRCA.

Cette mutation génétique peut être identifiée soit sur la tumeur (mutation somatique) ou constitutionnelle transmissible (mutation germinale).

Et c’est ainsi que ce test de prédisposition aux cancers du sein et de l’ovaire aura à la fois une implication thérapeutique et familiale préventive.

Le traitement du cancer de l’ovaire est bien codifié, basé essentiellement sur la chirurgie et le traitement médical.

La chirurgie doit être compète et optimale le plus possible, sans résidu tumoral, et le traitement s’appuye sur le concept maintenance après chimiothérapie.

Avec l’avènement des thérapies ciblées à l’ère des mutations génétiques, les anti-PARP ont pris une grande place aussi bien en 1ère ligne qu’à la rechute vu le bénéfice observé en survie de ces molécules.

On peut résumer que le traitement du cancer de l’ovaire est devenu en 2023 basé sur une médecine de précision grâce aux 2 biomarqueurs BRCA et HRD.

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